Jablines Teleski
S’il est vrai que le téléski nautique s’inspire du téléski alpin, de par le matériel utilisé, il n’en reste pas moins qu’il offre aux skieurs de tout niveau, une qualité de glisse équivalente ( si ce n’est supérieur! ) à celle de son “cousin” le téléski alpin. Le tout, dans des conditions de sécurité draconiennes, garantissant par là même aux pratiquants et pratiquantes, un plaisir et un confort optimal.
Mais avant de pouvoir s’adonner à la pratique du ski nautique, tracté non par un bateau comme dans sa forme classique, mais au moyen d’un palonnier auquel s’agrippe le skieur le temps du parcours, il convient de revenir un instant sur l’aspect technique et mécanique du téléski nautique.
Comme je l’ai rapidemment évoqué précédemment, le téléski nautique ne nécessite pas pour son exercice, le recours à un bateau. En effet, il se pratique sur des plans d’eau pourvus d’une installation qui, grâce à un système de pylônes, poulies et câbles, le tout savamment entraînés par un moteur, permet de tracter en même temps plusieurs skieurs sur un circuit fermé.
L’équipement utilisé dans le ski nautique sous cette forme, est relativement varié. Je me limiterais ici aux plus courants, dont je développerais par la suite l’utilisation, à savoir: le “kneeboard”, le “bi-ski”, le “monoski”, le “disque”, le wakeboard”, le “wakeskate”,
la “savonette” et enfin le “barefoot” ( pieds nus ). Notons dès à présent au passage que le “barefoot” est possible mais exclusivement réservé aux personnes expérimentées,
puisqu’il s’agit en l’espèce de se faire tracter sur l’eau sans le moindre équipement, à même les pieds.
Le téléski de la base de loisirs de JABELINES est situé à moins d’une heure de PARIS. Il mesure 804 mètres de longueur. En temps normal, la vitesse du câble qui permet de tracter
est de 30 km/h mais, il n’est pas rare qu’elle soit augmentée, atteignant parfois 58 km/h.
Le circuit se fait sur le plan d’eau et est composé de 5 virages pour lesquels il est important de garder une trajectoire aussi claire que possible, afin de pouvoir les négocier au mieux. Sans cela, c’est la chute, puisque lors de chaque virage, si le skieur reste sous le
câble, la corde qui le relie audit câble pendant la traction, va se détendre pour une fois le virage passé, se retendre d’un coup sec provoquant ainsi la chute, en majorité des cas, des débutants. Pour éviter cela, il faut impérativement passer entre les bouées rouges qui jalonnent le circuit et qui indiquent la trajectoire idéale à avoir pour passer les virages sans tomber, d’autant plus que les 2 derniers sont des virages à
90° et par conséquent beaucoup plus difficiles à négocier.
Lorsque le skieur tombe à l’eau dès la première ligne droite ou les 3 premiers virages, il doit récupérer son équipement, nager jusqu’à la rive la plus proche et revenir à pieds. En revanche, s’il tombe dans la deuxième ligne droite, il doit là encore récupérer son équipement mais nager cette fois jusqu’au ponton le plus proche pour y attendre de se faire rapatrier par bateau.















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